Confinement : baisse de pollution en Ile-de-France

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Confinement : baisse de pollution en Ile-de-France

Confinement : baisse de pollution en Ile-de-France

Un changement remarquable au niveau de la qualité de l’air en Ile-de-France. Après une semaine de confinement en France, qui a eu des effets positifs sur l’environnement. Même si les franciliens ne peuvent pas en profiter, mais au moins l’air qu’ils vont respirer est moins pollué. Selon une évaluation, la qualité de l’air s’est améliorée de 20% à 30% dans la région parisienne.

Cette amélioration est due à la diminution des oxydes d’azote, 41% le jour de la mise en place le confinement, mardi 62% le mercredi et 64% les jeudis et vendredi. Selon la directrice d’Airparif Karine Léger, qui a expliqué que ce changement est lié à la diminution des activités et notamment du trafic routier et aérien.

L’impact positif de confinement est très marqué prés des axes de circulation ou la baisse est arrivée jusqu’à 70% voire90%, « c’est une ampleur jamais vu » commenta Karine Léger.

l’organisme a déjà observé, que pendant cette période qu’il ya une baisse des émissions de dioxyde de carbone (CO2) de 30%.ce qui a conduit Airparif à conclure que la diminution de gaz à effet de serre s’explique par les fortes limitations de trafic routier et aérien et des activités tertiaires entraînées par le confinement.

Une baisse significative de la pollution en Italie et en Chine

Des images satellitaires de la NASA avaient déjà montré la chute des émissions d’oxydes d’azote et de CO2 en Chine et dans le nord de l’Italie depuis la mise en place de confinement et depuis aussi la réduction de l’activité économique

D’après le service européen Copernicus, et selon des observations satellites, le taux de dioxydes d’Azote a connu une réduction d’environ 10% par semaine au cours des quatre à cinq dernières semaines. Le 22 février, 11 villes en Lombardie et en Vénétie (nord) on été placées en quarantaine vu l’état grave de l’Italie.

A Milan, et d’après les données de Copernicus, les concentrations moyennes de dioxydes d’Azote ont chuté de 65mg/m3 en janvier, à 35mg/m3 lors de la première quinzaine de mars.

En chine, les images satellite de la NASA ont montré une chute significative de la pollution, on peut dire que cette baisse est due au ralentissement de l’économie provoqué par la pandémie de coronavirus. . La ville de Wuhan, foyer de coronavirus, a connu une baisse estimée à 50% de sa pollution habituelle. Même le gouvernement chinois a décidé d’interdire le commerce et la consommation des animaux sauvages, tel que les chauves-souris, serpents, pangolin.

Une météo compatissante

En ouvrant ses fenêtres, l’air semble plus frais et plus pur. En effet le pic de pollution repéré lors de la première semaine de confinement est dû à la météo. Selon les explications fournies par Airparif, il s’agirait d’une pollution printanière, cette pollution est totalement indépendante de l’activité humaine. Karine Léger a expliqué qu’il y a des circonstances météorologiques un peu particulières qui conduisent presque tous les ans à une augmentation de la pollution due aux oxydes d’azote provenant plutôt du chauffage et de l’agriculture.

selon Véronique Ghersis, ingénieure prévisionniste qui a expliqué que l’épisode venteux qui est passé sur le bassin parisien a eu des effet sur l’atmosphère en enregistrant vendredi 20 mars 68 microgrammes de particules fines par m3.en ajoutant que le relevé du 22 mars montre un niveau inférieur de trois points à la moyenne annuelle qui est de 21 microgrammes par m3 pour les années 2016, 2017 et 2018.pendant la première semaine de confinement, une baisse forte de dioxyde d’Azote de 37 points a été enregistrée. Le 18 mars étaient recensés 45 microgrammes par m3, tandis que 8 microgrammes l’étaient en 22 mars, ce relevé a connu une baisse de 26 points en-dessous la moyenne annuelle.

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