Coronavirus : la grande course au vaccin

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2020-05-15T16:57:11+00:00
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admin15 mai 20207 VuesDernière mise à jour :Il y a 6 mois
Coronavirus : la grande course au vaccin

Coronavirus : la grande course au vaccin

Tous les laboratoires font l’impossible pour développer un vaccin qui mettra fin à ce nouveau coronavirus. Toutes les nouvelles technologies vaccinales même les expérimentales ont participé à cette guerre.

La controverse déclenchée par Sanofi serait-elle vraiment l’arbre qui cache la forêt? Sachant que Sanofi n’est pas la seule entreprise pharmaceutique major à collaborer avec le ministère américain de la santé par l’autorité pour la R&D expérimentée dans le secteur biomédical (Barda) pour développer le plus vite possible un candidat-vaccin contre cette pandémie . 

Johnson & Johnson a déclaré fin mars avoir investi avec la Barda avec plus d’un milliard de dollars, après avoir commencé depuis janvier des études pour mettre en place sa technologie vaccinale Advac, déjà confirmée efficace contre Ebola, sur Covid-19. J&J souhaite commencer ses essais cliniques de première phase en septembre pour bien s’assurer de fournir les premiers lots de vaccin Covid-19 début de l’année 2021.

Ces Co-investissements de grandes masses avec la Barda par des grandes entreprises comme Sanofi et J&J vont raccourcir le délai de la mise en place d’un nouveau vaccin contre le coronavirus, c’est un processus qui prend normalement entre 5 et 7 ans. Une accélération qui a pour but faire profiter tout le monde.

  • Une course qui n’a jamais était faite

La Big Pharma n’est pas la seule qui a accéléré le rythme pour essayer de battre cette pandémie. Quelque soit privés ou publics, des centaines de laboratoires de toutes les tailles ont participé à cette course sans précédent. La très réputée London School of Hygiène & Tropical Médicine a indiqué avoir recensé prés de 120 projets de vaccins contre Covid-19.

Tous n’en sont pas sur le même point. Seuls huit ont déjà passé à l’étape des essais cliniques (quatre en chine, un en Grande-Bretagne, un en Allemagne, deux aux Etats-Unis). Parmi ces huit un seul laboratoire a dépasser la première étape des essais de phase 1 en visant principalement à tester le caractère de ce candidat-vaccin pour s’assurer qu’il n’est pas nocif pour la santé, pour établir des essais de phase 2 qui conduit à plus large échelle et ayant avant tout le but d’évaluer son efficacité.

  • Des plateformes différentes

Ces projets se diffèrent les uns des autres par le choix de la plateforme vaccinale utilisée. Chaque vaccin doit synthétiser l’antigène microbien dans les cellules, tout en faisant y induire une réponse immunitaire protectrice sous forme d’anticorps. Cependant pour diriger cet antigène, différents vecteurs sont possibles.

Le projet de la biotech hongkongaise CanSino liée à l’académie des sciences médicales militaires chinoises est le seul à être aujourd’hui au niveau des essais de phase 2, il utilise un adénovirus comme vecteur, et c’est le cas de Johnson & Johnson avec Advac.

En fait, en France, l’Institut Pasteur, qui n’est pas encore arrivé au stade des essais cliniques (la première phase débutera en juillet prochain), a choisi de se focaliser sur un autre type de vecteur vaccinal qui est mieux maitrisé et automatiquement moins risqué: le virus atténué de la rougeole.

Le chercheur du CNRS Frédéric Tangy, qui travaille à l’institut Pasteur a expliqué aux “Echos” que l’aspirine de vaccin celui pour lequel on dispose du plus grande baisse soit en terme de sureté et d’efficacité aussi d’industrialisation.

  • Un coup de milliards

La plateforme vaccinale de la biotech américaine Moderna, elle aussi est à la tête de cette course vaccinale, elle tout à fait différente et plus expérimenté. Ses essais de phase 1ont démarré mi-mars à Seattle pour le candidat-vaccin qui a le nom de mRNA-1273. Cette appellation signifie que la technologie utilisée est basée sur l’ARN messager.

Logiquement, d’ici un an l’un de ces candidats aura débouché sur le préventif très attendu. Mais ce qui est sûre que cette course terminera à coup de milliards de dollars ou d’euros.

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