COVID-19 – L’hydroxychloroquine n’est pas efficace, concluent deux études

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2020-11-30T12:00:55+00:00
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admin15 mai 202015 VuesDernière mise à jour :Il y a 5 jours
COVID-19 – L’hydroxychloroquine n’est pas efficace, concluent deux études

COVID-19 – L’hydroxychloroquine n’est pas efficace, concluent deux études

Depuis que la pandémie de COVID-19 a été commencé, il n’existe jusqu’à présent aucun vaccin ou médicament spécifique à la maladie de ce nouveau virus qui a été apparu pour la première fois en Chine à la ville de Wuhan. L’hydroxychloroquine, un médicament inscrit sur la liste des médicaments essentiels de l’Organisation Mondiale de la Santé dans le cadre de la lutte contre l’épidémie. Il ne semble pas efficace selon deux nouvelles études.

L’hydroxychloroquine, le médicament qui a été recommandé par les spécialistes pour lutter contre la pandémie mortelle du nouveau COVID-19, semble n’est pas efficace à baisser les risques de rentrée en service de réanimation ni de cas de décès causés par le virus de Corona et ne permet pas de surmonter le virus plus vite que des traitements typiques, concluent deux études récentes publiées ce vendredi 15 mai 2020. Depuis l’apparition de l’épidémie mondiale, ce traitement du paludisme ou la malaria, a été largement diffusé et de plus en plus d’études concluent qu’il n’est pas efficace contre le nouveau virus de COVID-19 non seulement chez les malades graves mais aussi chez ceux légèrement atteints.

Des chercheurs français ont mené la première étude qui montre que l’hydroxychloroquine n’aide pas à réduire les risques de rentrée en réanimation ni de cas de décès chez les malades hospitalisés qui ont été testés positives par la pandémie du nouveau COVID-19.

La deuxième étude, menée par des chercheurs Chinois montre que ce dérivé de l’antipaludéen chloroquine, ne permet pas de surmonter le virus du COVID-19 le plus rapidement que des traitements typiques chez les malades hospitalisés qui présentent une forme légère de la maladie. D’une autre part, les effets indésirables sont plus importants.

  • L’effet de l’hydroxychloroquine sur la durée en service de réanimation ou le décès :

Les deux études, menées par les deux équipes, ne soutiennent pas une utilisation de ce dérivé de l’antipaludéen chloroquine comme un traitement de routine pour les malades atteints de la pandémie du nouveau Coronavirus, selon un communiqué de presse BMJ, revue médicale britannique qui publie ces deux études.

La première étude porte sur 181 malades adultes qui sont rentrés à l’hôpital avec une pneumonie causée par l’épidémie mondiale de nouveau COVID-19 et avaient besoins de l’oxygène. 84 de ces malades ont reçu un traitement quotidien de l’hydroxychloroquine moins de deux jours après leur admission à l’hôpital, en revanche, les 97 autres malades n’ont pas reçu un traitement par l’hydroxychloroquine.

Ce qui ne reste à savoir c’est que le fait d’être traité ou pas à l’hydroxychloroquine n’a rien changé, que ce soit pour l’admission au service de réanimation – on compte 76% des malades qui ont reçu un traitement de l’hydroxychloroquine étaient en réanimation à la fin du 21e jour, en revanche, 75% dans l’autre groupe de malades qui n’en ont pas reçu – ou pour le décès (le taux de survie au 21e jour successivement de 89% et 90%).

  • Recommandé par le professeur Didier Raoult et Donald Trump :

Les chercheurs de plusieurs hôpitaux de la région parisienne concluent que le dérivé de l’antipaludéen chloroquine ou l’hydroxychloroquine a été considéré comme traitement potentiel de la maladie du nouveau COVID-19 après des résultats positifs de quelques études. Pourtant que les résultats de ces petites études n’approuvent pas son utilisation chez les malades avec une pneumonie due à COVID-19 qui ont besoins de l’oxygène.

La deuxième étude porte sur 150 patients adultes hospitalisés en Chine avec des formes légères ou modérées de l’épidémie du COVID-19. La moitié de ces patients a reçu un traitement à l’hydroxychloroquine, par contre l’autre n’en a pas reçu.

Une fois de plus, le fait d’être traité à l’hydroxychloroquine n’a rien changé sur l’éradication du virus de COVID-19 au bout de quatre semaines. En revanche, 30% de ceux qui avaient reçu un traitement quotidien à l’hydroxychloroquine ont souffert d’effets secondaires, comme la diarrhée, par contre 9% chez les malades qui n’en avaient pas reçu.

Au début de la pandémie du nouveau COVID-19, Didier Raoult, controversé professeur français a assuré le 19 mars dernier que l’hydroxychloroquine pourrait être un traitement qui lutte contre le virus. De sa part, l’hôte de La Maison Blanche, Donald Trump a recommandé son utilisation contre le nouveau Coronavirus.

En outre, ces dernières semaines, nombreuses études se sont interrogées sur l’efficacité de ce traitement contre le COVID-19 et les autorités sanitaires de certains pays ont mis en garde contre le risque d’effets secondaires.

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