Google et Apple activent leur outil de traçage

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2021-01-14T16:14:10+00:00
technologie
admin22 mai 2020276 VuesDernière mise à jour :Il y a 7 mois
Google et Apple activent leur outil de traçage

Coronavirus : Google et Apple activent leur outil de traçage

Selon eux, 22 pays sur les cinq continents ont demandé l’accès à leurs interfaces de programmation, et ils s’attendent à avoir d’autres demandes dans les prochaines semaines.

Les Américains Apple et Google ont mis à la disposition des autorités sanitaires du monde entier leur solution pour créer une application pour suivre les contacts avec les coronavirus, ont-ils annoncé mercredi. “A partir d’aujourd’hui, notre (…) technologie est disponible pour les agences de santé publique” sur iOS (Apple) et Android (Google), les deux principaux systèmes d’exploitation de Smartphones dans le monde, ont déclaré Google et Apple dans un communiqué conjoint.

“Ce que nous avons construit n’est pas une application, mais plutôt une interface de programmation (API) que les agences de santé peuvent intégrer à leurs propres applications”, ont déclaré deux géants. Il incombe désormais aux développeurs nationaux de créer une application pour Smartphones à partir de cette plateforme.

En Europe, la grande majorité des pays s’orientent vers une application basée sur un outil fourni par Apple et Google, mais en particulier la France et le Royaume-Uni ont choisi une approche différente, expliquant que la France voulait garder le contrôle total sur la solution de traçage. Les applications britanniques et françaises sont testées. Le Parlement français devrait voter sur l’application StopCovid la semaine prochaine. L’objectif est d’entrer en service le 2 juin.

Google et Apple activent leur outil de traçage
  • Les premières versions fortement critiquées par les utilisateurs

Selon Google et Apple, 22 pays sur 5 continents ont demandé l’accès à l’interface de programmation et attendent de nouvelles applications dans les prochaines semaines. Aux États-Unis, trois États ont affirmé leur intérêt d’adopter cette technologie. Le Dakota du Nord a lancé fin avril une application de traçage en coopération avec un développeur privé, qui devait prendre en compte l’offre de Google et d’Apple dès qu’elle serait disponible.

Mais les premières versions ont été largement critiquées par les utilisateurs qui ont déclaré ne pas pouvoir déterminer leur emplacement. Selon une enquête réalisée par l’Université du Maryland pour le Washington Post en avril, près de 3 Américains sur 5 voudront ou ne pourront pas utiliser l’application basée sur l’interface de deux sociétés californiennes.

La réticence est associée à la perception du danger du virus – ceux qui ne se sentent pas anxieux ne voient pas d’intérêt pour une telle application – mais aussi à avoir un Smartphone. Des études ont montré que la moitié des personnes de plus de 65 ans n’en ont pas. Il existe d’autres préoccupations concernant la collecte de données personnelles.

  • Google et Apple fixent leurs conditions

Inquiets de la solution utilisée dans l’outil de surveillance de masse, Google et Apple ont fixé un certain nombre de conditions que les pays devront respecter. Par conséquent, l’application ne devrait être disponible que sur une base volontaire et ne devrait pas collecter de données de géolocalisation ni conduire à une utilisation commerciale. Une seule agence de santé par région ou État peut l’utiliser, il n’y a donc pas de «concurrence» sur le même territoire. Chaque utilisateur décide s’il souhaite signaler sa contamination pour avertir les personnes qu’il rencontre.

Apple et Google promettent également de désinstaller leur solution “par région” lorsqu’elle ne sera plus nécessaire pour lutter contre le coronavirus. En revanche, chaque autorité sanitaire ou État sera libre de faire un certain nombre de choix concernant la configuration de l’application. Par exemple, pour décider à partir de quelle distance et durée du contact, ils évaluent le risque de contamination lorsque deux personnes se rencontrent.

Grâce aux applications de suivi des contacts, un utilisateur qui constate qu’il est infecté informe automatiquement toutes les personnes qu’il a rencontrées au cours des derniers jours. Ils utilisent le Bluetooth, un système qui permet aux Smartphones et autres appareils électroniques de communiquer à proximité. Les Smartphones stockent la mémoire des autres Smartphones rencontrés, en utilisant un système de surnoms pour préserver l’anonymat.

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