Google négocie des accords de licence avec les médias

admin
Actualités
admin17 février 202014 VuesDernière mise à jour :Il y a 9 mois
Google négocie des accords de licence avec les médias

Google négocie des accords de licence avec les médias

Les institutions européennes ont conclu mercredi un accord sur les nouvelles règles du droit d’auteur pour la première fois en près de deux décennies, après des années de lobbying intense de la part des éditeurs européens, des industries culturelles, des grandes entreprises technologiques et des militants des droits numériques.

L’accord final de Google avec des média :

Dans le cadre de l’accord final, les entreprises technologiques américaines devront franchir des obstacles juridiques supplémentaires lorsqu’elles utiliseront du contenu tel que de la musique ou autres. Par exemple, Google devra faire face à de nouvelles exigences pour négocier des accords de licence avec les éditeurs et supprimer des vidéos mal téléchargées de YouTube.

Un accord final a été reporté plus tôt mercredi, mettant en péril l’espoir qu’un accord soit trouvé cette semaine, mais les négociateurs sont parvenus à un compromis en début de soirée – marquant un tournant dans un thriller de lobbying féroce qui a gardé les législateurs bruxellois à l’affût pour deux ans et demi.

Contacté par l’AFP, Google a déclaré vendredi la recherche de nouvelles façons afin d’aider les éditeurs.

Les propos de Richard Gingras sur cet accord :

Richard Gingras, vice-président des nouvelles de Google a déclaré dans un communiqué qu’ils veulent aider les gens à trouver un journalisme de qualité car c’est important pour une démocratie avertie et cela aide à soutenir un monde des médias durable.

Le vice-président des nouvelles de Google a annoncé également qu’ils vont discuter avec des recherchons et partenaires afin de trouver de nouvelles façons plus authentiques pour élargir leur coopération avec les éditeurs.

Que cherche Google ?

Selon le Wall Street Journal, Google envisage des accords pour développer des informations « premium ».

Les géants de la technologie craignaient de devenir légalement responsables de l’hébergement de contenu portant atteinte au droit d’auteur (Google utilise déjà une technologie de reconnaissance de contenu appelée Content ID).

Google négocie des accords de licence avec les médias

La réforme des droits d’auteur :

Un droit européen voisin pour les éditeurs : La réforme du droit d’auteur, dans son article controversé 11, crée un droit européen voisin pour les éditeurs de presse, qui ressemble à des droits similaires qui existent déjà en Espagne et en Allemagne – mais qui ont jusqu’à présent connu un succès limité.

Les négociateurs ont convenu que l’hyperlien « mots individuels ou extraits très courts » ne serait pas couvert par le nouveau droit voisin, de peur que cela nuise à l’écosystème Internet.

Les législateurs européens ont décidé que si une entreprise cherchait un accord de licence avec Google, le géant de la technologie devrait conclure un accord avec cette société afin d’afficher son contenu. Le matériel de presse sera protégé par le nouveau droit pendant deux ans.

Google avait précédemment averti qu’il ne conclurait pas d’accords de licence avec chaque éditeur en demandant un.

Le secteur de l’édition a subi des pressions accrues ces dernières années : une grande partie des revenus qu’il gagnait autrefois grâce à la publicité a été absorbée par les entreprises et les plateformes en ligne, notamment Google et Facebook.

La loi voisine :

Les plus grandes maisons d’édition européennes ont passé ces dernières années à demander aux législateurs des règles pour les aider à acquérir un pouvoir de négociation contre les géants de la technologie et à transférer les revenus de Google et Facebook aux organisations de presse. Leurs souhaits ont souvent éclipsé ceux d’autres petits éditeurs qui étaient initialement contre la droite voisine, arguant qu’ils avaient besoin du trafic généré par Google News.

Plusieurs organismes de presse, dont l’AFP, ont déposé une plainte contre Google sur la question de la « loi voisine » auprès de l’Autorité de la concurrence. Ce dernier pourrait prendre sa décision en mars.

Lien Court

Nous utilisons des cookies pour personnaliser le contenu et les annonces, pour fournir des fonctionnalités de médias sociaux et d’analyser notre trafic ...Lire plus

j'accepte