Karabakh : les conflits se continuent !

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2020-11-25T08:39:55+00:00
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admin2 octobre 202013 VuesDernière mise à jour :Il y a 5 jours
Karabakh : les conflits se continuent !

Les conflits se continuent au Karabakh

Après plusieurs essaies de la communauté internationale pour mettre fin aux combats, le conflit du Karabakh entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan existe toujours.

Les Arméniens et les Azerbaïdjanais ont fait la sourde oreille aux appels pour arrêter les combats, et les lignes de front du territoire séparatiste azerbaïdjanais du Haut-Karabakh, soutenu par Erevan, ont ouvert le feu.

Les Arméniens et les Azerbaïdjanais

La capitale Stepanakert de la République autoproclamée, a choisi de rester dans l’obscurité pour ne pas être visible pour les azerbaïdjanais qui ont attaqué la ville dimanche. Pas loin de vingt kilomètres du lieu de la bataille, deux explosions ont eu lieu dans la nuit de mercredi.

À la veille du cinquième jour du conflit, aucune des deux parties ne semblait obtenir l’avantage décisif de l’autre partie. Cependant, les forces azerbaïdjanaises parlent depuis plusieurs jours et elles servent dans des positions arméniennes depuis près de 30 ans. Le Haut-Karabakh, principalement arménien, s’est détaché de l’Azerbaïdjan, ce qui a conduit à la guerre au début des années 1990 qui a tué 30 000 personnes. Depuis, malgré de fréquents conflits, notamment depuis 2016, les lignes de front ont presque été gelées.

  • Poutine et Macron appellent à la baisse des tensions : 

 Karabakh : les conflits se continuent !

Le ministère de la Défense de l’Azerbaïdjan a déclaré jeudi que « l’artillerie dévastatrice visait les forces arméniennes toute la nuit ». L’armée du Karabakh a prétendu empêcher l’Azerbaïdjan de « réorganiser ses forces », ajoutant que «la situation stratégie n’a pas changé ».

Dès le début des combats dimanche, seuls des informations incomplètes ont été transmis, informant de 127 morts. La partie arménienne, 104 soldats et 8 civils ont été déclarés morts, alors que Bakou a refusé de transmettre un rapport militaire, mais a annoncé que 15 civils avaient été tués. Les deux parties ont affirmé qu’elles avaient causé à l’autre partie des centaines de morts. Chaque partie partage des vidéos de ce sujet, comme une vidéo d’un drone azerbaïdjanais frappant un véhicule blindé de transport de troupes mercredi, ou une vidéo arménienne montrant de nombreuses personnes en uniforme debout dans une rangée.

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À l’instar des deux présidents, russe et du président français des, les appels à la trêve se sont multipliés jusqu’à minuit de mercredi à jeudi. L’OSCE est le médiateur du Haut-Karabakh depuis 1992. Un communiqué du Kremlin a déclaré que les dirigeants des deux pays ont appelé à un « cessez-le-feu complet et à l’apaisement des tensions dès que possible ».

Le président d’Azerbaïdjan et Nikol Pashinyan premier ministre de l’Arménie ont réitéré leur volonté à se battre. Dans leurs capitales respectives, l’enthousiasme régnait devant le centre de mobilisation militaire, où les gens en âge de combattre affluaient au front.

La Russie est une force locale qui maintient des rapports amicaux avec les deux premières républiques soviétiques, elle est de plus en plus soucieuse du rôle de son adversaire géopolitique, la Turquie, mais garde des relations rationalistes avec la Russie.

  • Ankara « jette de l’huile sur le feu » : 

 Karabakh : les conflits se continuent !

Par conséquent, Moscou a condamné Ankara pour avoir « alimenté le feu par de l’huile » en encourageant Bakou à lancer une offensive. Mercredi soir, le service extérieur russe n’a pas directement blâmé la Turquie, mais s’est dit « très préoccupé » par le déploiement de « terroristes et mercenaires étrangers » dans le conflit du Karabakh en Syrie et en Libye. Ankara et ses alliés locaux sont actifs dans l’armée.

L’Arménie a reproché la Turquie, qui maintient Bakou, d’envoyer des « stipendiés » au Karabakh. La capitale Bakou et Ankara ont démenti l’accusation et ont renvoyé l’inculpation contre Erevan. Pour le chef du Haut-Karabakh, Araïk Haroutiounian, en raison de l’implication de la Turquie dans le conflit, les malveillances en cours sont distinctes des années antécédentes.

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