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Maladie de Kawasaki – Les enfants gravement atteints

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Maladie de Kawasaki – Des tests réalisés sur les enfants gravement atteints

Après l’apparition de la pandémie du nouveau COVID-19, le monde a connu également l’apparition d’une nouvelle maladie qui touche les enfants, alors que les médecins ont constaté un lien entre la contamination par le virus de COVID-19 et la maladie de Kawasaki qui provoque des défaillances cardiaques chez les enfants. En France, les autorités sanitaires ont recensé durant les semaines passées, 125 cas de maladie de Kawasaki. On peut expliquer le lien entre les deux maladies par un facteur génétique. Les échantillons des tests sanguins réalisés sur les enfants gravement atteints par la maladie de Kawasaki ont montré des niveaux élevés de cinq composants.

De nombreuses défaillances cardiaques ont été enregistré chez des enfants entre 8 et 15 ans, au sein des services de réanimation pédiatrique des hôpitaux de la région parisienne, mais aussi en Europe, chose qui inquiète de nombreux médecin dans la république Française.

Tous les enfants atteints de la maladie de Kawasaki, ont été testés positifs par la pandémie du nouveau Coronavirus, alors que la plupart ne présentent pas les symptômes de la maladie et les facteurs de comorbidité. Mais ils présentent d’autres symptômes plus alarmants qui ont permet à consulter trois grands services à la région parisienne, depuis quelques semaines, et à enregistrer une quinzaine de cas qui souffrent de l’inflammation musculaire du cœur qui provoque des défaillances cardiaques et des cas de choc respiratoire, chez les enfants hospitalisés.

Le mercredi 29 avril 2020, le chef de service de la réanimation pédiatrique à l’hôpital Trousseau, le Professeur Pierre-Louis Léger a déclaré qu’au sein de l’hôpital de Trousseau, on en a révélé trois en dix jours, contre deux ou trois par an normalement, au sein de Necker, c’est plus de dix et au sein de l’hôpital Robert Debré de trois à quatre. Le bilan de la maladie est anormal pendant cette période.

En Île-de-France, le Centre maladies rares des malformations cardiaques congénitales a transmis un document qui montre que le nombre de cas recensés est au moins 25 cas pendant trois semaines, dont neuf cas à Necker pendant les deux derniers jours. Cette observation montre que le nombre d’enfants de tous âges qui souffrent de l’inflammation multi-systémique qui provoque une défaillance circulatoire, est en augmentation.

Le 13 mai 2020, la Direction Générale de la Santé a publié un communiqué où elle a demandé à Santé publique France de contrôler activement la survenue dev maladies systématiques atypiques pédiatriques, confirmées ou soupçonnées d’être liées à la maladie du nouveau COVID-19. Ces images rares, qui présentent de syndrome de Kawasaki ou de myocardites doivent être signalées par un médecin généraliste, pédiatre ou service hospitalier en charge des enfants. 125 cas d’enfants malades par la maladie de Kawasaki ont été identifiés par les Agences Régionales de Santé au cours de ces dernières semaines.

En outre, la relation entre l’infection du nouveau COVID-19 et la maladie de Kawasaki pourrait enfin avoir été révélée. Alors que la plupart des enfants affectés par la maladie de Kawasaki, ces dernières semaines, sont d’origines d’Afrique, Afrique du Nord et Antilles, nous pouvons dire que la piste génétique est finalement découverte par les médecins.

Le vendredi 15 mai 2020, un enfant de neuf ans est mort à cause de la maladie de Kawasaki à Marseille. C’est le premier cas de décès par cette maladie en France. Le chef du service de la réanimation pédiatrique de l’hôpital de La Timone, où l’enfant a été hospitalisé, Fabrice Michel affirme que cette finale tragique est rare. Selon le chef de service en ORL pédiatrique dans l’hôpital de La Timone, Richard Nicolas, la maladie de Kawasaki a provoqué ce qu’on pense être une myocardite, chez l’enfant décédé alors il faudra exploiter son dossier médical, pour comprendre s’il n’avait pas de syndrome préexistant.

Les médecins révèlent des symptômes bien spécifiques, similaires à ceux de la maladie de Kawasaki, une maladie infantile rare, fréquente en Asie. Cette maladie peut provoquer la myocardite.

Le professeur Léger a précisé que la maladie de Kawasaki se décrit par des douleurs abdominales, des états fébriles, des troubles digestifs, des éruptions cutanées et un état de choc respiratoire. Dans certains cas, une défaillance cardiaque nécessite une rentrée en service de réanimation et des soins intensifs.

Des cas de malades similaires ont également été enregistrés en Espagne, en Italie, en Belgique, et au Royaume-Uni, les semaines dernières. Selon le professeur Léger a déclaré que l’évolution des malades traités est plutôt favorable, même s’il nécessite une rentrée en service de réanimation, et des remèdes pour soutenir le cœur. Les enfants atteints la maladie répondent bien aux traitements. Pour les trois malades à Trousseau, tous ont récupéré. Jusqu’à présent, aucun malade n’a eu des effets graves, mais cela nécessite un suivi.

En outre, des chercheurs de l’Imperial College de Londres ont réalisé des tests sanguins aux enfants gravement atteints par la maladie de Kawasaki et ont détecté des niveaux élevés de cinq composants sanguins :

  1. La protéine C-réactive ;
  2. La ferritine ;
  3. La troponine ;
  4. Le peptide natriurétique de type B ;
  5. Les D-dimères ;

Nombreux hôpitaux ont collecté des prélèvements de sang pour établir la nouvelle hypothèse démontrée par les chercheurs : les niveaux de cinq éléments du sang sont élevés chez les enfants qui présentent des formes graves de la maladie de Kawasaki, le moment où les niveaux de ces composants sanguins sont inférieurs chez les enfants qui présentent des formes légères de la maladie, Chose qui va aider probablement les chercheurs à détecter les enfants risquent de développer une insuffisance cardiaque et qui ont besoins de rentrer en réanimation, selon Michael Levin.

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