Masques : avoir du mal à les vendre en France

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2020-12-17T17:33:43+00:00
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admin5 juin 2020240 VuesDernière mise à jour :Il y a 4 mois
Masques : avoir du mal à les vendre en France

Les fabricants de masques français commencent à avoir du mal à vendre leurs stocks

Des centaines de petites et moyennes entreprises ont commencé à créer des masques pour lutter contre les coronavirus. Mais maintenant, les stocks augmentent et un retour à une certaine stagnation mondiale stimule la concurrence étrangère.

Masques : avoir du mal à les vendre en France

Les “petits soldats” se sentent désormais un peu négligés. Des centaines de petites et moyennes entreprises employées dans la fabrication de masques ont transformé leurs machines pour approvisionner toute la France en l’absence de masques. Mais la pénurie, les approches de la surproduction. C’est même une «douche froide» en Auvergne-Rhône-Alpes, explique Echos Pierric Chalvin, principal délégué d’Unitex, qui représente le secteur textile de la région. “Les commandes des autorités locales et des entreprises échouent lorsqu’elles ne sont pas annulées face à la concurrence des produits importés à moindre coût.”

En fait, un tel renversement était à craindre. Les Français sont désormais bien équipés et l’épidémie de coronavirus se meurt lentement. Si la deuxième vague se réveille encore, les besoins ne sont plus les mêmes. Et les 5 millions de masques produits chaque semaine en Auvergne-Rhône-Alpes peuvent sembler un peu disproportionnés, notamment en matière de concurrence étrangère.

  • LVMH réfléchit à des masques siglés

À l’échelle nationale, 350 entreprises ont produit des masques, souvent sans attendre de retour sur investissement. En revanche, pour les textiles, un petit morceau de tissu peut également être une niche intéressante. La marque de sous-vêtements Chantelle a créé un produit de qualité que nous louons pour la «douceur», tandis que le groupe LVMH pense aux masques avec le logo d’une grande marque de haute couture. “Ce ne sont que des projets, des croquis, il est encore trop tôt pour parler de quelque chose de spécifique”, prévient-il cependant chez BFM Business, le groupe de luxe.

Il faut encore faire face à la concurrence mondiale … Si la demande de masques médicaux a explosé pendant l’épidémie, les stocks asiatiques sont désormais plus disponibles, et le retour au marché normal rend les masques français nécessairement moins compétitifs que ceux de l’Est.

Emmanuel Macron a averti que certains secteurs de l’économie, du secteur de la santé, ne peuvent pas être soumis aux lois du marché. La survie de l’industrie française du masque consistera donc d’abord en marchés publics. “Nous soutenons les entreprises et nous nous efforçons de les gérer”, a expliqué à la mi-mai la secrétaire d’Etat à la ministre de l’Economie Agnès Pannier-Runacher sur France Bleu. “Après avoir sélectionné ce changement commerciale, nous les sécurisons avec des commandes de l’État. On fait des commandes jusqu’à la fin de l’année. ”

  • Malgré la baisse des cours, LVMH n’envisage pas d’acheter des actions Tiffany sur le marché

Masques : avoir du mal à les vendre en France

Le géant des produits de luxe LVMH, qui a conclu fin 2019 un accord de 16 milliards de dollars pour acheter Tiffany, a déclaré jeudi qu’après des rumeurs jeudi, il ne prévoyait pas d’acheter des actions de bijoutier américain directement sur le marché, en raison de la baisse des cours de ce dernier au cours des derniers mois.

Mercredi, le quotidien américain Women’s Wear Daily a indiqué que le groupe de Bernard Arnault avait convoqué la direction pour enquêter sur les modalités de ce rachat dans le contexte de dégradation des perspectives sur le marché américain. A la lumière de cette renégociation, des sources similaires à l’affaire indiquent même que Bernard Arnault avait prévu de s’appuyer sur le non-respect par Tiffany de certaines obligations, dans le contrat d’achat pour convaincre le joaillier américain de baisser le prix convenu pour l’opération.

  • Le masque de Macron

Les spécialistes se concentrent également sur la durabilité de l’accessoire dans le temps, par exemple en cas d’épidémie de grippe. La mode suivra donc le masque dans plusieurs modèles, dans différentes tailles et styles. Depuis qu’Emmanuel Macron est apparu dans la salle de classe, recouvert d’un élégant masque à l’arc tricolore, les commandes du fabricant Chanteclair ont explosé. Une façon de sauver un nouveau produit Made in France, déjà en danger …

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