« Un Sac De Billes » : Scandale local à Nice

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« Un Sac De Billes » : Scandale local à Nice
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« Un Sac De Billes » : Scandale local à Nice

“Un sac de billes” transforme la France occupée par les nazis en une course d’obstacles pour deux jeunes garçons juifs en fuite, et leur situation critique en un thriller sentimental pour tous les téléspectateurs.

Basé sur un roman autobiographique de Joseph Joffo, le film commence alors que le pré-adolescent Joseph (Dorian Le Clech) et son frère aîné Maurice (Batyste Fleurial) qui s’amusaient dans les rues de Paris avec les nazis, il s’agit d’une histoire vraie de ces deux jeunes frères juifs de la France occupée allemande qui, avec un mélange stupéfiant de courage, d’espièglerie, et d’ingéniosité, qui seront forcés de se débrouiller seuls pour survivre à l’invasion ennemie et essayer de rassembler leur famille.

Paris, 1941 : Joseph et Maurice sont les fils de Roman, le barbier local. À 10 et 12 ans, les garçons ont si peu de compréhension de la persécution des Juifs que Joseph ne pense pas à troquer son étoile jaune contre un sac de billes. Malgré leur naïveté, Roman sait que leur meilleure chance d’échapper à la rafle nazie est de fuir par eux-mêmes à Vichy, en France, où leurs frères aînés Albert et Henri ont trouvé refuge. Toujours un faux pas de la tragédie, ces enfants tenaces survivent grâce au courage, à l’ingéniosité et plus qu’un peu de ruse alors qu’ils traversent la France de manière précaire dans l’espoir de retrouver leur famille. Plus que tout, c’est leur lien fraternel qui leur permet de surmonter leurs épreuves.

« Un Sac De Billes » : Scandale local à Nice

Les souvenirs durables rapportent le conte de l’occupation nazie à travers les yeux des jeunes garçons juifs, qui en fin de compte montre que l’aventure de la famille Joffo de la guerre n’a pas été sans perte. Mais « Un sac de billes » n’est guère dominé par la tragédie de l’histoire, préférant se concentrer sur ceux qui ont vécu. Comme on pourrait le supposer d’une histoire de la seconde guerre mondiale nommée pour un jeu de récréation, elle considère la guerre plus comme une série d’obstacles d’enfance que comme une horreur pour définir le reste de sa vie.

Il faut noter que ce n’est pas le premier film à essayer de faire face aux horreurs de l’Holocauste du point de vue d’un enfant, mais c’est un matériau délicat, et celui-ci réussit parce qu’il est plus ou moins direct. La grande valeur du film de Christian Duguay réside plus dans la mesure dans laquelle il rend ce chapitre barbare et déroutant de l’histoire humaine compréhensible pour le jeune public. Il reste affectant malgré ses pulsions les plus collantes, et devrait continuer à plaire au public sans prétendre à un statut classique dans un genre très peuplé.

Le film est jugé comme étant un conte épuisant émotionnellement de deux garçons juifs contraints de cacher leur identité à Vichy en France. Bien que conventionnel en termes cinématographiques, il réussit grâce à sa narration. Ainsi, l’écriture et ses caractérisations associées ont une intégrité indéniable, le détail historique particulier offert par l’histoire n’est pas courant dans les films de cette époque, et les interprètes principaux sont émouvants.

Cependant, certains téléspectateurs trouvent qu’il ne faut pas blâmer les deux étoiles de la taille d’une pinte pour le manque d’empathie et de sentiment. Les deux travaillent leurs arrières en essayant d’apporter de la profondeur et du sens à un script vraiment ludique par une bande d’écrivains dépourvus d’idée originale.

  • Sociétés de production : Quad Productions, Main Journey
  • Distributeur : Gaumont
  • Acteurs : Batyste Fleurial Palmieri, Dorian Le Clech, Bernard Campan, Patrick Bruel, Elsa Zylberstein,
  • Réalisateur : Christian Duguay
  • Scénaristes : Jonathan Allouche, Alexandra Geismar
  • Producteurs : Nicolas Duval Adassovsky, Joe Iacono, Laurent Zeitoun, Yann Zenou
  • Directeur de la photo : Christiophe Graillot
  • Concepteur de la production : Franck Schwarz
  • Concepteur des costumes : Pierre-Jean Larroque
  • Monteur : Olivier Gajan
  • Compositeur : Armand Amar
  • Directeur de casting : Juliette Menager En français, allemand, yiddish, russe
  • Durée : 112 minutes

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